Mes dernières lectures #6

Les petits chats,

On se retrouve aujourd’hui avec un nouvel article littérature puisque c’est déjà l’heure de vous faire un petit bilan de mes dernières lectures! J’ai encore beaucoup lu ces derniers temps, surtout des livres assez sombres (je ne sais pas pourquoi, fruit du hasard ou volonté non-intentionnelle?). J’ai fait de belles découvertes, notamment avec des thématiques sur lesquelles je n’avais jamais lu de romans. Je suis toujours bien ‘on track’ pour mon Reading Challenge, puisque j’ai lu 11 livres sur les 45 « prévus » en 2017 et que je suis, selon Goodreads, 4 livres en avance sur mon « planning ». On est donc plutôt bien!

« Le Voyage » (Outlander tome 3) – Diana Gabaldon

outlander

Mon avis: Je ne vous referai pas une critique et un résumé dans cet article puisque vous pouvez déjà lire cela dans mon article entièrement consacré à la série Outlander par ici.

Note: 8/10

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« Toute passion abolie » – Vita Sackville-West

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Mon avis: C’est le premier roman que je lisais de cette femme, qui fût l’amie et amante de Virginia Woolf, l’une de mes auteures préférées. En toute franchise, j’ai d’abord été attirée par la couverture de cet ouvrage lorsque je flânais dans les rayons du Filigranes et quand j’ai vu qu’il s’agissait d’un de ses bouquins je me suis dit « Oh ben allez, pourquoi pas« . Grand bien m’a pris, c’est moi qui vous le dit! j’ai été très touchée par cette histoire mais surtout par la plume de Sackville-West. Le flux de l’histoire est poétique, les mots sont justes et les phrases incroyablement bien posées. Le tout se déroule avec légèreté mais précision, dans un style qui se rapproche fortement de celui de Woolf. Les personnes sont attachants, et la thématique autour de la vieillesse et du veuvage (qui sont des thèmes que je côtoie rarement) m’a beaucoup émue. J’ai aimé voir cette vieille dame prendre son indépendance à la mort de son mari, vivre libre et s’adonner à la contemplation, en attendant de rendre son dernier souffle.

4ème de couverture: Le jour même de la mort de son mari Henry Holland, comte de Slave, lady Slave décide de vivre sa vie. Elle a quatre-vingt-huit ans. Elle surprend alors son entourage en se retirant à Hampstead. Dans sa nouvelle demeure, toute passion abolie par l’âge et le choix du détachement, lady Slane se sent libre enfin de se souvenir et de rêver…

Note: 9/10

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« Miss Peregrine et les enfants particuliers » – Ranson Riggs »

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Mon avis: Dans ma liste de livres à lire depuis longtemps (bien avant qu’ils sortent le film, que je n’ai pas encore vu d’ailleurs), j’ai enfin trouvé l’occasion de lire Miss Peregrine. J’ai pas mal aimé cette lecture, considérée comme de la littérature jeunesse. Si par moments il est vrai qu’on sent que le livre est destiné principalement à un public adolescent, le livre n’en est pas moins intéressant pour les « adultes ». L’ambiance de ce livre est assez sombre et nous englobe réellement, à un tel point que je me suis surprise à avoir peur moi-même. Déjà avec ça, pour moi, le pari est réussi. Point de vue écriture même, je crois que l’ouvrage pèche un peu par sa traduction, qui ne me semble pas optimale (ou alors est-ce justement parce qu’il est destiné à des ados?). Certains passages du bouquins sont assez glauques et vraiment noirs, par contraste avec d’autres passages un poil trop cul-cul. En tous les cas, ce roman m’a donné envie de poursuivre l’aventure avec ces adolescents aux pouvoirs extraordinaires, et de me plonger dans le tome 2, qui sera bientôt dans ma bibliothèque.

4ème de couverture: Jacob Portman, 16 ans, écoute depuis son enfance les récits fabuleux de son grand-père. Ce dernier, un juif polonais, a passé une partie de sa vie sur une minuscule île du pays de Galles, où ses parents l’avaient envoyé pour le protéger de la menace nazie. Le jeune Abe Portman y a été recueilli par Miss Peregrine Faucon, la directrice d’un orphelinat pour enfants « particuliers ». Selon ses dires, Abe y côtoyait une ribambelle d’enfants doués de capacités surnaturelles, censées les protéger des « Monstres ». Un soir, Jacob trouve son grand-père mortellement blessé par une créature qui s’enfuit sous ses yeux. Bouleversé, Jacob part en quête de vérité sur l’île si chère à son grand-père. En découvrant le pensionnat en ruines, il n’a plus aucun doute : les enfants particuliers ont réellement existé. Mais étaient-ils dangereux ? Pourquoi vivaient-ils ainsi reclus, cachés de tous ? Et s’ils étaient toujours en vie, aussi étrange que cela puisse paraître…

Note: 7/10

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 « L’île des chasseurs d’oiseaux » – Peter May

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Mon avis: Ce roman faisait partie de la box Kube que j’ai commandé il y a quelques semaines en demandant spécifiquement une histoire qui se passe en Ecosse, que ce soit un roman historique, un polar ou une simple fiction (tout sauf un roman d’amour, vous commencez à bien me connaître). J’ai donc reçu ce polar de Peter May (ainsi que plusieurs petits goodies trop sympathiques!) dont j’avais déjà entendu parler via le blog de Mango&Salt. Intriguée par la 4ème de couverture, je me suis lancée dans la lecture de ce roman plus que prenant samedi matin, pour le terminer le dimanche soir du même weekend (pour vous dire à quel point il est addictif). J’ai beaucoup aimé cette ambiance lourde, teintée d’épisodes douloureux du passé et de traditions ancestrales barbares. Et puis on se retrouve immédiatement plongé en Ecosse sauvage, et c’était très franchement mon objectif, donc pari réussi pour le libraire qui a glissé ce roman dans ma box. L’histoire se décline en deux temps: un temps présent avec l’enquête pour meurtre qui amène l’inspecteur Fin Macleod à retourner sur son île natale de Lewis, et un temps passé avec le récit d’enfance et les souvenirs de jeunesse de Fin. La construction en deux temps fait qu’on se s’ennuie jamais dans ce roman. Vraiment, un excellent polar noir comme je les aime! Il s’agit d’ailleurs apparemment d’une trilogie (même si l’histoire de ce premier roman se termine bel et bien, j’imagine qu’on retrouve l’enquêteur Macleod dans d’autres aventures pour les tomes suivants), alors je vais plus que probablement me procurer les deux prochains romans !

Quatrième de couverture: Marqué par la perte récente de son fils unique, l’inspecteur Fin Macleod, déjà chargé d’une enquête sur un assassinat commis à Edimburg, est envoyé sur Lewis, son île natale, où il n’est pas revenu depuis dix-huit ans. Un cadavre exécuté selon le même modus operandi vient d’y être découvert. Cependant, dès l’autopsie effectuée par le médecin légiste, Fin ne croit plus à un lien entre les deux affaires. Sur cette île tempétueuse du nord de l’Ecosse, couverte de landes, où l’on se chauffe à la tourbe, pratique encore le sabbat chrétien et parle la langue gaélique, Fin retrouve les acteurs de son enfance, à commencer par Ange, chef tyrannique de la bande dont il faisait partie. Marsaili, son premier amour, vit aujourd’hui avec Artair. Ce même Artair dont le père a perdu la vie en sauvant celle de Fin lors de l’expédition qui, chaque année, depuis des siècles, conduit une douzaine d’hommes sur An Sgeir, rocher inhospitalier à plusieurs heures de navigation, pour y tuer des oiseaux nicheurs. Que s’est-il passé il y a dix-huit ans entre ces hommes, quel est le secret qui pèse sur eux et ressurgit aujourd’hui ? Sur fond de traditions ancestrales d’une cruauté absolue, Peter May nous plonge au coeur de l’histoire personnelle de son enquêteur Fin Macleod.

Note: 8/10

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« L’homme qui mit fin à l’histoire » – Ken Liu

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Mon avis: Réel coup de coup de cœur pour ce roman de science fiction « politico-historique » construit sous la forme d’un documentaire. C’est le livre reçu dans la box Exploratology du mois de février et après la déception de janvier (ce qui peut arriver bien entendu) je dois dire que je suis vraiment ravie de cette découverte. C’était pour moi une grande première de lire ce style littéraire très particulier et original. La thématique a aussi été une découverte pour moi puisque je ne connaissais pas du tout ce bout d’histoire sombre (et honteux) du Japon lors de la guerre. Il s’agit là d’un roman marquant qui pousse à réfléchir et à se poser des questions. C’est un petit roman très court que je conseille vraiment, surtout si vous avez fait des études de science politique ou de droit, car il pose vraiment un autre regard sur les relations internationales et c’est très intéressant.

4ème de couverture: Imaginez un procédé scientifique révolutionnaire permettant de retourner dans le passé. Une seule et unique fois par période visitée. Par une seule et unique personne. Sans aucune possibilité pour l’observateur d’interférer avec l’objet de son observation. Un procédé qui ouvre les portes de la connaissance, de la vérité, sur les périodes les plus obscures de l’histoire humaine. Plus de mensonges. Plus de secrets d’Etat. Avez-vous déjà entendu parler de l’Unité 731 ? Créée en 1932 sous mandat impérial japonais, dirigée par le lieutenant-général Shirö Shii, cette unité militaire de recherche bactériologique se livra à l’expérimentation humaine à grande échelle dans la province chinoise du Mandchoukouo, entre 1936 et 1945, provoquant la mort de près d’un demi million de personnes… Cette invention révolutionnaire va enfin permettre de savoir la vérité sur ces terribles événements, à peine reconnus en 2002 par le gouvernement japonais, et couverts pendant des années par le gouvernement américain. Quitte à mettre fin à l’Histoire…

 Note: 9/10

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Et vous, que lisez-vous en ce moment? L’une de ces lectures vous tente-t-elle? 

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