Mes dernières lectures #8

Hé ben dis donc! Ça fait un bail qu’on a pas causé littérature par ici, pas vrai?

Je dois reconnaître que j’ai eu un petit moins de motivation lecture ces derniers temps, et aussi que les derniers livres que j’ai lu ne m’ont pas spécialement transcendé, ce qui ne motive pas à terminer sa lecture en cours et à enchaîner les bouquins. Mais bref, je vous avais dit que je vous ferai part de tous mes livres lus (que ce soit des bonnes ou moins bonnes découvertes), alors c’est parti !

« Mille Regrets » – Vincent Borel 

mille regrets

Mon avis: Je pense être un peu passée à côté de ce livre, je vous avoue ne pas avoir réellement saisi son intérêt, ni même avoir compris où l’auteur voulait nous emmener au final. C’était le livre de ma première box Exploratology, reçue au mois de novembre de l’année passée (oui, déjà à ce moment là il ne m’avait donc pas vraiment tenté). La lecture de ce roman n’a pas été un réel supplice en soit, même si certains termes propres à la navigation et à la piraterie ont parfois rendu le récit assez lourd. L’histoire suit les occupants d’une galère sur un fond historique précis: la guerre de pouvoir et de religion au XVIème siècle par Charles Quint, François 1er, Soliman le Magnifique et d’autres encore. La religion est une thématique très importante dans ce roman, et l’auteur pousse même le vice jusqu’à représenter les dieux de différentes religions (Jésus, Allah, Yahvé et certains Dieux de l’Olympe) qui observent les hommes depuis le ciel et influencent leurs comportements (notamment en créant des tempêtes, etc.). Le focus est également mis sur l’amitié surprenante qui naît entre deux hommes:  Nicole, le chantre, et Garafatas, le turc. Bref, un roman d’aventures (si vraiment il fallait le qualifier) pompeux, pas spécialement évident, que je ne conseillerais pas à tout le monde…

Quatrième de couverture: À la barbe des dieux, trois hommes s’échappent des galères grâce à un naufrage. Nicolas le chantre castré, le graveur Sodimo et le Turc Garatafas croient retrouver la liberté. S’ils ne sont plus ballottés par les flots, ils sont toujours le jouet des caprices divins. Des Flandres à l’Espagne, leur périple terrestre a des allures picaresques. Au ciel, Yahvé, Allah et Dieu le Père ripaillent…

Note: 5/10

****

« L’homme de Lewis » – Peter May

homme de lewis

Mon avis: Il s’agit du deuxième tome de la série écossaise de Peter May et, bien entendu, j’adore! Les intrigues sont toujours hyper bien ficelées, les paysages décrits à la perfection, l’ambiance de la vie sur les îles Hébrides est très bien décrite, les personnages sont très attachants.. bref, tout me plaît dans cette série. On y retrouve le personnage de Fin MacLeod, toujours aussi mystérieux, qui s’est désormais installé sur son île natale de Lewis. Celui-ci a quitté la police et espère éventuellement se rapprocher de son premier fils. Peu de temps après son arrivée, le cadavre miraculeusement bien conservé dans la tourbe d’un jeune homme avec un étrange tatouage d’Elvis Presley est retrouvé. L’ADN de ce dernier relie le corps mutilé à Tormod Macdonald, le père de l’amour de jeunesse de Fin, Marsaili, également la mère de son premier fils. Bref, je conseille toujours autant et j’ai hâte de me plonger dans le troisième (et dernier) tome de cette série!

Quatrième de couverture: En rupture de ban avec son passé, Fin Macleod retourne sur son île natale de Lewis. La mort tragique de son jeune fils a pulvérisé son mariage. Impuissant et résigné, il a quitté la police. La lande balayée par les vents, la fureur de l’océan qui s’abat sur le rivage, les voix gaéliques des ancêtres qui s’élèvent en un chant tribal : il pense pouvoir retrouver ici un sens à sa vie. Mais à peine Fin est-il arrivé qu’on découvre le cadavre d’un jeune homme, miraculeusement préservé par la tourbière. Les analyses ADN relient le corps à Tormod Macdonald, le père de l’amour de jeunesse de Fin, faisant de lui le suspect n°1. C’est une course contre la montre qui s’engage alors : l’inspecteur principal est attendu sur l’île pour mener l’enquête et il n’épargnera pas le vieil homme, atteint de démence sénile. Au rythme des fulgurances qui traversent l’esprit malade de Tormod, le passé resurgit, douloureux, dramatique, et dévoile le sort que la société écossaise a réservé pendant des décennies aux homers, ces enfants orphelins ou abandonnés que l’Eglise catholique envoyait sur les îles Hébrides. Après L’Ile des chasseurs d’oiseaux, on retrouve ici avec bonheur la figure d’un enquêteur indécis à la croisée des chemins, tenté de construire son avenir sur les cendres du passé. L’Ecosse mystérieuse, majestueuse et sauvage est un écrin de rêve pour ces vies dans la tourmente, magistralement orchestrées par Peter May.

Note: 8.5/10

****

« The Woman in White » – Wilkie Collins

woman in white

Mon avis: Voilà un livre qui a fortement ralenti mon rythme de lecture, non seulement parce qu’il est dans un anglais très travaillé (donc moins évident à lire pour moi), mais aussi parce qu’il est lent (et long). Je suis assez mitigée sur cette lecture, qui m’emballait pourtant terriblement au vu du résumé et des critiques. J’ai trouvé que certains passages étaient vraiment trop longuets et sans intérêt, parfois un peu trop psychologiques à mon goût. Et pourtant, il y avait toujours un moment où un passage soudain ravivait la flamme de la lecture, avant de retomber une dizaine de pages plus loin. Je ne dirais pas que je me suis forcée à lire ce roman jusqu’au bout, mais j’ai quelque fois eu l’ombre d’une envie d’abandonner (mais il faut vraiment que ma lecture soit horrible pour en arriver là). Le style de plume est néanmoins remarquable (il s’agit là d’un des romans précurseurs du genre détective / thriller) et l’atmosphère victorienne assez lourde est très bien dépeinte. Particularité originale de ce roman, différents personnages (et il y en a beaucoup !) prennent la plume – car cette histoire est sous forme de journal et/ou cursives – pour raconter chacun à leur tour l’histoire. Bref, The Woman in White fait selon moi partie des romans classiques qu’il faut avoir lu afin de se faire sa propre idée !

Quatrième de couverture: “There, in the middle of the broad, bright high-road—there, as if it had that moment sprung out of the earth or dropped from the heaven—stood the figure of a solitary Woman, dressed from head to foot in white garments.”
Thus young Walter Hartright first meets the mysterious woman in white in what soon became one of the most popular novels of the nineteenth century. Secrets, mistaken identities, surprise revelations, amnesia, locked rooms and locked asylums, and an unorthodox villain made this mystery thriller an instant success when it first appeared in 1860, and it has continued to enthrall readers ever since. From the hero’s foreboding before his arrival at Limmeridge House to the nefarious plot concerning the beautiful Laura, the breathtaking tension of Collins’s narrative created a new literary genre of suspense fiction, which profoundly shaped the course of English popular writing.

Note: 6/10

****

« La fille du chaos » – Masashiko Shimada

fille chaos

(désolée, je n’ai pas pris de photo de ce roman)

Mon avis: Voilà un thriller que j’ai littéralement dévoré (à savoir que je l’ai lu d’une traite) mais qui ne m’a pas forcément marqué. C’est assez rigolo car c’est vraiment une lecture que j’ai bien aimé mais maintenant que je dois vous écrire mon avis sur ce roman, voilà que je planche un peu (mais peut-être est parce que je l’ai lu il y a un petit temps tout de même et que je n’ai pas pris le temps de le savourer?). Il est selon moi très bien écrit (l’histoire était vraiment très fluide) et aborde des thématiques sensibles mais néanmoins très intéressantes à savoir la prostitution (volontaire ou non) et la quête de soi, le tout sur fond mystique de chamanisme (décidément bis) au Japon. Le personnage de Mariko est tantôt attachant, tantôt glaçant. Certaines scènes sont assez choquantes et je ne pense pas qu’il s’agit là d’un roman grand public. L’ambiance est très lourde et le sexe est assez omniprésent, parfois glauque et souvent violent. Bref, une bonne lecture pour les amateurs de thrillers mystiques et obscurs.

Quatrième de couverture: Petit-fils d’une prêtresse chamane, Naruhiko a hérité de ses dons de voyance, qui provoquent chez lui des crises de narcolepsie. Pour mieux contrôler ses pouvoirs, l’adolescent retourne sur la terre de ses ancêtres, dans le Hokkaidô, afin d’y subir un éprouvant rite d’initiation. Mariko, lycéenne devenue amnésique, est séquestrée pendant deux ans par un homme qui abuse d’elle et la conditionne au meurtre. Libérée par la mort de son geôlier, elle se rend à Tôkyô pour tenter d’y retrouver son identité. Mais elle est happée par la violence des bas-fonds et les réseaux de prostitution, qui la conduiront de nouveau à tuer. Tandis que la police enquête sur les meurtres de la jeune fille qui apparaît en rêve à Naruhiko, son chemin croise celui de Sanada, un professeur d’université condamné par la maladie, qui décide de l’aider à recouvrer la mémoire, tout en orchestrant une nouvelle spirale de destruction. Les trois outsiders vont unir leur destinée dans cet étonnant thriller fantastique, qui livre une critique virulente du monde contemporain. Car si l’auteur convoque le chamanisme et les forces spirituelles d’un Japon millénaire, c’est pour mieux dénoncer l’enfer d’une société qui a perdu son âme.

Note: 7/10

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« Avenue of Mysteries » – John Irving

avenue of mysteries

Mon avis: J’avais déjà quelques romans de John Irving et j’en gardais un assez bon souvenir. Ce roman ci ne fait pas exception, même si je le place nettement en dessous des autres. Je trouve qu’Irving arrive à nous plonger dans l’histoire avec une grande facilité, personnellement je voyais vraiment le tout se dérouler « sous mes yeux » et je me représentais bien les personnages. Cependant, ce roman était selon moi trop mystique et religieux (décidément ces dernières lectures sont quasiment toutes dans le même registre) et, même si le ton religieux du bouquin était bien souvent ironique, cela a rendu le tout un peu trop indigeste. J’ai également trouvé que l’histoire partait un peu dans tous les sens car Juan Diego (le personnage principal), écrivain célèbre désormais vieillissant, revit des flash-backs de son enfance qui s’entremêlent à la vie réelle et la frontière n’est pas toujours évidente (et c’est certainement l’effet voulu par l’auteur). Bref, un chouette roman mais peut-être pas le meilleur pour commencer avec cet auteur si jamais vous voulez le découvrir.

Quatrième de couverture: In Avenue of Mysteries, Juan Diego—a fourteen-year-old boy, who was born and grew up in Mexico—has a thirteen-year-old sister. Her name is Lupe, and she thinks she sees what’s coming—specifically, her own future and her brother’s. Lupe is a mind reader; she doesn’t know what everyone is thinking, but she knows what most people are thinking. Regarding what has happened, as opposed to what will, Lupe is usually right about the past; without your telling her, she knows all the worst things that have happened to you.

Note: 7/10

****

BONUS 

« Green Life » – Victoria Arias (Mango & Salt)

mango and salt.png

Petit livre bonus puisqu’il ne s’agit pas d’un roman (et qu’il ne compte évidemment pas dans mon Reading Challenge) mais je voulais quand même vous le présenter!

Mon avis: Hé oui, quand votre blogueuse préférée sort un livre de recettes de cuisine veggie (mais aussi de conseils lifestyle green) vous vous ruez immédiatement dessus bien entendu! Je suis ravie de ce bouquin qui me permet d’ouvrir mes horizons culinaires de manière saine (je ne suis pas végétarienne mais j’aime me passer de viande de temps à autre) ! Les recettes sont savoureuses, très bien expliquées et faciles à mettre en oeuvre. Il y en a pour tous les goûts (végétariens bien sûr). La partie lifestyle (qui contient des recettes naturelle de beauté, des conseils ménage green, des idées d’auto-massages, etc.) est à mon grand regret trop courte selon moi, mais elle est très chouette à parcourir. Le design du bouquin est super sympa, les photos sont magnifiques et bien agencées, le tout est aéré et agréable à lire.

Quatrième de couverture: Adepte d’une vie 100 % naturelle, Victoria Arias donne dans ce magnifique guide d’inspiration ses conseils et astuces pour vivre mieux et plus sainement au quotidien : 1) 150 recettes végétariennes savoureuses : mueslis pour des petits déjeuners pleins d’énergie, smoothies vitaminés, pâtes à tartiner et confitures maison , salades composées variées, soupes et veloutés riches en saveurs, bols repas complets et équilibrés, plats à partager, encas gourmands. Avec des suggestions pour les adapter selon la saison et ses propres goûts. 2) des recettes et astuces bien-être et santé : cosmétiques maison pour préserver sa peau et ses cheveux, produits ménagers naturels respectant l’environnement, huiles essentielles de base pour les petits maux courants, automassages pour un mieux-être durable, postures de yoga et exercices de Pilates pour être en forme ! Pour voir la vie en vert.

Note: 8/10

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Et vous, quelles sont vos dernières lectures du moment? 

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